Contrairement aux autres métiers, le poste de camionneur est facilement accessible. En général, c’est également un métier très fiable que le chômage ne peut pas atteindre. Concernant le diplôme d’études, le métier de conducteur routier est accessible après le lycée. Par contre, vous devez suivre un CAP ou Certificat d’Aptitude Professionnelle pour entrer dans le domaine routier. Les critères de base pour faire partie des camionneurs sont l’obtention de permis. Pour les voitures légères, vous devez avoir le permis B et le permis C pour les véhicules lourds. Par contre, vous pouvez aussi prendre le permis EC pour l’ensemble des types de voitures. Si vous n’avez pas de CAP, il existe une possibilité pour vous permettre d’entrer dans le milieu. Vous devez suivre la FIMO ou Formation Initiale Minimale Obligatoire. Pour maintenir votre place, vous êtes dans l’obligation de renouveler cette formation tous les cinq ans. La FCOS ou Formation Continue à la Sécurité est de ce fait obligatoire. C’est l’AFT-IFTIM qui prend en charge cette continuité du métier.
Contrairement à ce que nombreuses personnes pensent, le camionneur est plus qu’un conducteur d’engins en route. Parmi ses tâches, il doit jouer le rôle de transporteur, de mécanicien, de livreur et bien d’autres fonctions. De ce fait, il est essentiel que le camionneur soit autonome, responsable, loyal et débrouillard. Que ce soit un camionneur en ville ou de longue distance, le travail reste plus ou moins le même. Savoir entretenir le véhicule et respecter les lois concernant le poids des marchandises sont les bases du métier. À part cela, il doit également savoir gérer le stress et la fatigue puisque la majorité de leur temps est dépensée sur route. Si le voyage, la liberté et la découverte vous attirent, pensez à devenir un camionneur.
Ayant remplacé le Droit individuel de Formation (DIF), le compte personnel de formation (CPF) est aujourd’hui un compte personnel alimenté en euros si auparavant en heures de formation. Ce système de formation a comme avantages d’être utilisable par tous les travailleurs tout au long de leur vie active, de contenir toutes les heures de formations acquises par le salarié et de recenser les différentes offres de formations pouvant être bénéficiées par le salarié.
Pour obtenir ce type de financement, il faut au préalable formuler une demande auprès d’un organisme paritaire agréé par l’État, notamment l’Opacif ou le Fongécif. Avec ce dispositif, le travailleur peut bénéficier d’une prise en charge d’environ 80 % de sa rémunération et un soutien partiel des frais de formation. Néanmoins, il doit justifier d’une activité d’au moins deux ans dans une entreprise.
Si vous êtes trop âgé pour pouvoir bénéficier d’une bourse, il est toujours possible de se tourner vers le FNAU ou Fonds National d’Aide d’Urgence. Cette forme de financement s’adresse avant tout aux personnes moins de 35 ans. Il en existe deux modalités de financement à savoir une aide ponctuelle et une aide annuelle. Pour faire la demande, il faut tout simplement s’adresser auprès du Crous.
Pour financer votre formation pour adultes, consultez d’abord votre conseiller Pôle Emploi. Grâce aux soutiens de Pôle Emploi, environ 51 % des chômeurs ayant suivi une formation ont pu retrouver un travail au bout de 6 mois. Pour certains types de formation, il est possible de demander des soutiens financiers auprès d’autres structures comme le Conseil Général, la Mairie ou encore le Conseil Régional.
La mise en place du travail au sein d’une entreprise répond à des règles strictes auxquelles sont soumis tous les employés. Les responsables RH sont également contraints de se réorganiser pour effectuer un suivi à distance. Leur principal rôle est de s’assurer à ce que les salariés en télétravail disposent des moyens nécessaires pour effectuer leurs missions depuis chez eux. Certaines conditions comme la disponibilité d’appareils électroniques adéquats et d’une bonne connexion sont de ce fait obligatoires. Ou encore, il faut des outils pour la gestion des horaires et de diverses conditions pour que le télétravailleur puisse accomplir sa fonction pleinement. Les managers doivent aussi se réinventer pour parvenir à gérer leurs équipes à distance. Ces derniers doivent par ailleurs, avoir l’appui des responsables RH pour qu’ils soient en condition d’assurer leurs missions.
La gestion du télétravail est une tâche compliquée qui nécessite davantage de responsabilités. En effet, l’organisation des plannings et le suivi régulier de tous les salariés augmentent le volume de travail des responsables RH. Cela concerne également l’élaboration d’un calendrier de rotation pour que les salariés puissent assurer un minimum de présence en entreprise. L’entretien des liens sociaux entre et avec les salariés est aussi essentiel pour optimiser leur productivité. Par ailleurs, la fixation d’objectifs bien clairs pour chaque salarié est primordiale pour que le télétravail ne se transforme pas en un moment de relâchement. Les objectifs doivent tout de même prendre en compte les réalités et l’environnement de travail du salarié travaillant à distance. Enfin, il est important d’élaborer un guide et d’accompagner les télétravailleurs pour qu’ils puissent avoir une discipline de travail rigoureuse même à la maison.
]]>Les différentes études et sondages tendent à l’affirmer. Oui, les salariés en France comme partout ailleurs dans le monde travaillent mieux, sont plus motivés et plus rentables si la qualité de vie au travail est élevée. La reconnaissance au travail est aussi un élément déterminant et qui pousse les salariés à donner le meilleur d’eux dans leurs missions. Et d’ailleurs, c’est cette qualité de vie, présente ou absente, qui fait que, soit un salarié reste longtemps dans une société soit il en changera dès que possible. Les attentes des salariés en terme de qualité de vie au travail devient de plus en plus fortes.
Une ambiance saine sur le lieu de travail compte énormément pour les salariés. Même les dirigeants sont conscients de l’importance d’une telle ambiance, en tout cas pour 53% d’entre eux contre 49% côté salariés. Dans la même veine, 3 sur 4 des patrons considèrent que la QVT (Qualité de vie au travail) sera encore un sujet crucial dans le futur. Mais sur le plan de la reconnaissance, ces derniers attendent beaucoup de la part des employeurs. La possibilité de trouver un équilibre vie privée/vie professionnelle est également un facteur de poids. Voici comment les salariés classent les éléments déterminants de la QVT : en premier, l’ambiance et les bonnes relations entre collègues, deuxièmement la rémunération globale, en troisième lieu, la reconnaissance de la part des dirigeants et en 4e plan, l’équilibre vie professionnelles/vie privée.
La qualité de vie au travail est une exigence pour tous les salariés. Toutefois, les priorités peuvent légèrement changer pour certains. Par exemple, en prenant de l’âge, il y en a qui ne mettent plus l’environnement au travail et les relations entre collaborateurs en tête de liste. Bien sûr, ce sont toujours des éléments indispensables mais au fil du temps, les salariés souhaitent davantage de la reconnaissance. Du côté des employeurs, la qualité de vie au travail se priorise comme suit : l’environnement professionnel et les relations entre collègues en premier, les relations avec les dirigeants ensuite, la rémunération globale en troisième position et la reconnaissance au travail en dernier.
À l’heure actuelle, pratiquement 50% des salariés jugent la reconnaissance au travail comme insuffisante voire inexistante. C’est donc un axe sur lequel d’intenses efforts doivent être encore fournis par les dirigeants. Pour certains, cette reconnaissance doit se traduire par une récompense financière, pour d’autres, des félicitations clairement exprimées pour de bons résultats, et pour d’autres encore, un simple « bonjour » serait déjà une bonne chose. Les dirigeants, eux aussi, attendent de la reconnaissance de la part de leurs clients, par des remerciements en particulier, et qu’on les félicite aussi pour leurs efforts.
]]>